Enquête aéronautique A16O0149

Risque de collision

L'événement

Le 14 octobre 2016, l’aéronef immatriculé C-GKQA, un DHC-8-400 exploité par Porter Airlines, effectuait un vol de Toronto / de l’Aéroport Billy Bishop de Toronto (Ontario) (CYTZ) à Sudbury (Ontario) (CYSB). L’aéronef approchait de CYSB en provenance du sud, et a été autorisé à effectuer une approche à vue de la piste 04. Un autre aéronef, immatriculé C-GXJZ (un DHC-8-400 exploité par Jazz Aviation), décollait de CYSB sur la piste 22. À environ 4000 pieds et 8 milles marins au sud-ouest de CYSB, les données radar ont indiqué que les deux aéronefs sont venus à moins de 0,4 milles marins de distance l’un de l’autre, à la même altitude.

Carte de la région

Enquêteur désigné

Photo de Ken Webster

Peter Machete a fait ses débuts dans l’aviation en 1977 et il s’est joint au Bureau canadien de la sécurité aérienne (organisme précurseur du BST) en novembre 1985.

Ken Webster s’est jointe à l'équipe du BST en 2005, et travaille comme enquêteur principal régional (Air) avec le bureau régional d'Ontario. M. Webster a été enquêteur désigné dans de nombreuses enquêtes du BST, et a contribué à plusieurs autres, impliquant avion, hélicoptère et le contrôle du trafic aérien. Avant le BST, il a travaillé dans l'aviation civile depuis 20 ans, dans plusieurs capacités différentes. En tant que pilote, M. Webster a piloté de nombreuses types d'aéronefs partout au Canada et aux États-Unis.

Processus d'enquête du BST

Une enquête du BST se déroule en 3 étapes :

  1. L'étape du travail sur le terrain : une équipe d'enquêteurs examine le lieu de l'événement et l'épave, interviewe les témoins et recueille toute l'information pertinente.
  2. L'étape d'examen et d'analyse : le BST examine toute la documentation liée au dossier, effectue des tests en laboratoire sur des composantes de l'épave, établit la chronologie des événements et identifie toute lacune en matière de sécurité. Lorsque le BST soupçonne ou constate des lacunes en matière de sécurité, il en informe sans tarder les organismes concernés sans attendre la parution du rapport final.
  3. L'étape de production du rapport : une version confidentielle du rapport est approuvée par le Bureau et envoyée aux personnes et organismes qui sont directement touchés par le rapport. Ceux-ci ont l'occasion de contester ou de corriger l'information qu'ils jugent erronée. Le Bureau tient compte de toutes les observations fournies avant d'approuver la version définitive du rapport, qui est ensuite publiée.

Vous trouverez de plus amples détails à la page sur le Déroulement des enquêtes.